Maison des
Cultures Digitales
Éducation aux médias

Vision

Une génération qui sait fabriquer, donc qui sait lire

Nous ne visons pas la sensibilisation. Nous visons la compétence, et elle se mesure.


Les enfants qui passent par ces ateliers vivront leur adolescence avec des machines qui écrivent, qui dessinent et qui parlent avec leur voix. Ce qui les protégera est ce qu’ils auront fait de leurs mains, assez tôt pour que ça devienne un réflexe.

Ce que nous voulons

Quatre horizons, par ordre d’exigence

01

Que chaque école d’un même secteur ait fait un cycle

Pas une classe pilote citée dans un rapport. Toutes les écoles, en commençant par celles des réseaux d’éducation prioritaire, avec des classes entières.

02

Que les adultes qui encadrent puissent refaire sans nous

Une formation de trois heures, des supports qu’ils gardent, et le droit de tout modifier. Un atelier qui rend son intervenant indispensable est mal conçu.

03

Que les enfants soient les auteurs de ce qu’on montre d’eux

Leurs films, leurs émissions, leurs journaux, avec leurs noms. Pas des témoignages illustrant le discours d’une institution.

04

Que la méthode circule au-delà de nous

Les trames sont écrites pour être lues, critiquées et reprises. Ce qui se vérifie dans une classe peut servir dans une autre.

Un manque à occuper

Là où nous nous plaçons

Il existe des programmes sérieux d’éducation à l’intelligence artificielle, au Massachusetts Institute of Technology, en Finlande, en Italie, au Royaume-Uni. Ils visent en majorité le collège, et ils font rarement produire quoi que ce soit aux enfants. Le croisement avec une production réelle faite par des enfants d’élémentaire est presque vide. C’est là que nous nous plaçons.

Nos réserves

Ce que nous ne promettons pas

Nous ne promettons pas qu’un cycle de douze heures immunise un enfant. La recherche est claire, les représentations naïves ne disparaissent pas entièrement après une intervention. Nous promettons de mesurer l’écart, et de le publier tel qu’il est.